Pour ceux qui ne connaissent pas encore, le wwoofing (Willing Workers On Organic Farms) consiste à travailler dans une ferme biologique (ou établissement du genre) une demi-journée par jour en échange du gite, du couvert et d’autres petits extras mais sans salaire. C’est l’occasion de découvrir des choses qu’on ne connait pas – et qui nous intéressent - tout en échangeant avec les hôtes du wwoofing.
Pour choisir un woof, c’est à la fois simple et complique. C’est simple car il y a beaucoup de possibilités mais complique car, comme n’importe quoi, il y a des woofs vraiment bien et d’autres vraiment pourris. Heureusement qu’on connait une experte en wwoofing ;-) Nous avons donc suivi les conseils d’Ophélie, qui nous a indiqué une ferme dans laquelle vivait un Allemand (oui, on sait, c’est étrange d’aller en Australie pour aller chez un Allemand) qui essaye de vivre en auto-suffisance et qui faisait donc presque tout lui-même.
On est vraiment intéressé par découvrir ce mode de vie. Les semaines précédentes, nous avons donc contacte Jochen en vue de woofer chez lui. Et nous avons convenu d’arriver aujourd’hui.
Nous apprendrons par la suite que nous avons eu beaucoup de chance : lorsque nous les avons contactés, ils avaient besoin d’aide à ce moment-là et nous avons tout de suite convenu de notre arrivée ; mais nous avons appris que beaucoup, vraiment beaucoup de gens cherchent un wwoofing et n’en trouve pas car il y a trop de demande par rapport à l’offre, comme le travail… Etrange. En tout cas, on a eu de la chance !
On apprendra plus tard de la bouche de Jochen qu’il nous a choisi parce qu’il en a un peu marre des woofeurs de 18 ans, en effet il a 57ans ! On était un peu étonné, on s’attendait à quelqu’un de plus jeune. Mais il a la forme !
Nous arrivons donc à Tamalia, la ferme de Jochen et de sa copine Uta, située à Balingup. Nous avons l’intention d’y rester 4 semaines.
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire